Fonto de Vivo ouvre l’accès à l’eau potable

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« 170 millions de personnes dans le monde sont impactées par une urgence humanitaire. Et, toutes les minutes, 5 personnes meurent après avoir ingéré de l’eau impropre à la consommation. Des chiffres complètement inacceptables ! », s’insurge David Monnier, fondateur et président de Fonto de Vivo, fondée en 2017.

Face au « manque de volonté » politique d’éradiquer ce fléau, il a imaginé avec son associéAnthony Cailleau des purificateurs à destination des ONG. Par simple pompage, ils filtrent toutes les eaux de surface des contaminations biologiques. « Les utilisateurs autonomes obtiennent ainsi 90 litres d’eau à l’heure. Cette solution permet aussi de stocker l’eau non buvable puis de la rendre buvable quand ils en ont besoin. »

Fabriqué à Aizenay, le dispositif baptisé ORISAest aussi équipé d’un système de rétro-nettoyage de la membrane, ce qui lui assure une longévité d’au moins cinq ans. Autre atout : « notre solution est amortie au bout de 50 jours alors qu’une solution classique de traitement de l’eau l’est en un an. »

La commercialisation s’engagera début 2020 « dans tous les pays où l’accès à l’eau potable est un défi », avec dans l’idée de montrer la voie à d’autres industriels. Installé au sein du Village By CA à Nantes, l’entreprise incubée par Atlanpole envisage de toucher 500 000 personnes d’ici à cinq ans pour un chiffre d’affaires entre 8 et 10 M€.

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