Pile ou face ?

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« Renoncement douloureux », « sacrifice », « peur au ventre » : à lire les entrepreneurs qui témoignent de leur(s) pivot(s) dans le dossier de ce numéro d’ECOPOLITAN, l’expérience n’a, a priori, rien d’engageant.

Pourtant, comme l’idéogramme « crise » en chinois, l’action de pivoter peut être vue comme les deux côtés d’une même médaille : d’un côté le danger, de l’autre l’opportunité.

Danger, parce que se mettre en posture de pivoter c’est avant tout questionner ses certitudes, ses acquis, ce qui est tout sauf confortable. La démarche nécessite d’analyser de façon objective la situation de son entreprise, parfois même de mettre en doute sa raison d’être… Le gouffre qu’ouvre cette prise de risque peut facilement paraître vertigineux. D’autant qu’une autre donnée entre dans cette équation : le temps. Il faut réussir à pivoter à temps, choisir le bon tempo, surtout lorsque l’on n’est pas seul à bord… Et que rien ne garantit que le changement de trajectoire permettra de trouver ou retrouver la voie de la rentabilité.

Mais pivoter, représente aussi un défi, une opportunité : celle de la page blanche. C’est l’occasion de sortir des sentiers battus, de tester de nouvelle idées, de se renouveler, d’autres modèles, de réinventer son activité. En un mot : d’innover. En cela, les entrepreneurs que la rédaction a choisi de mettre en avant sont des audacieux par essence. Et leurs entreprises, qu’elles soient start-up ou traditionnelles, rien de moins… qu’une ode à l’agilité !

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